1) La situation du cabinet médical à l’origine :
Le Bâtiment abritant le cabinet médical et les travaux de son aménagement ont été gérés par une SCI dite La Chandelette copropriété des médecins : Hermitte, Ertlen, Favrie et Faure.
 M. Hermitte est le gérant de la SCI. Il est par ailleurs Maire de Seyne . Son épouse est gérante d’une autre SCI « Le Pré du Moulin »
La gestion des activités professionnelles des praticiens de santé exerçant dans ces locaux est prise en charge par une SCM ( Société civile professionnelle : Médiseyne ) qui loue les locaux à d’autres praticiens (infirmiers, kiné….) . Elle rembourse les emprunts faits pour l’achat et l’entretien du bâtiment de la SCI (3.630€/mois) et achète ou loue une partie des matériels médicaux utiles aux professionnels.

2) Le Maire a saisi la Justice le 1er : 
En 2002, à l’occasion des élections municipales, Francis Hermitte, peu après sa réélection, attaque ceux qui avaient « osé » se présenter contre lui et « traîne » 15 familles seynoises devant le Tribunal de Digne au motif qu’un tract diffusé pendant la campagne était un faux, (alors qu’il s’agissait de la copie de la dernière page du compte administratif de la Commune faisant apparaitre un déficit de 60.000 F). Les auteurs de cette information « dérangeante » ont été relaxés lors du procès car aucun chiffre n’avait été modifié, mais FH n’avait pas hésité à dénoncer parmi les candidats 2 fonctionnaires (dont une jeune stagiaire de 20 ans) qui risquaient de perdre leur emploi s’ils avaient été condamnés !  
3) Inéligible, il s’acharne et continue à administrer la Commune :
Le temps passe et le Maire joue avec le feu de la corruption…Le 14 décembre 2006, F Hermitte est condamné pour prise illégale d’intérêt   par le Tribunal Correctionnel de Digne.
Sa condamnation devient définitive dans les 2 mois qui ont suivi.
Dès lors, il aurait dû démissionner (ou être démissionné par le Préfet)
14 Novembre 2007, (son adversaire, promoteur immobilier, ayant fait appel du jugement rendu en décembre 2006), FH est condamné pour concussion. Condamné 2 fois pour corruption, il devient ainsi 2 fois inéligible !
Février 2008, ces inéligibilités (qu’il n’ignorait pas), entrainent sa radiation des listes électorales et l’empêchent de se représenter. Le paysage politique à Seyne est perturbé !
Pendant toute cette période 2006-2007, F H  a «organisé» la vente du cabinet médical où il exerce ses activités de médecin à la Commune qu’il gère comme Maire.
4) Une cession rocambolesque !
Entre 2006 et 2008 :
- Acharnement : 8 délibérations et 7 annulations des décisions prises lors du conseil municipal qui précédait !
- Une décision définitive prise à 7 voix contre 7 ! la voix du président (M REY) étant majoritaire.
- Un prix d’achat de 335.000€ supérieur de 60% à l’estimation des Domaines (210.000€).
Ce prix comprend l’achat de matériel médical à un prix (sur) estimé de 50.000€ établi par on ne sait qui (et alors qu’il n’était même pas la propriété de la SCI La Chandellette qui ne possédait que  les murs du cabinet médical !)
Pour se « désengager », FH vend à une consœur ses parts de la SCI  pour 1€ (alors qu’il demande à la Commune de payer 335.000 € !)
Après  la cession, le prix du loyer mensuel versé par les médecins à la Commune devient le quart de ce qu’il était avant la vente ! (852€ au lieu des 3.630 € versés à la SCM !)
5) Le doute 
De nombreux seynois s’interrogent et invitent l’ancien maire Guy DERBEZ, en Février 2008 devant tant de « bêtises » et de rumeurs à s’en remettre au Procureur de la République pour analyser la situation à Seyne. 
Le Procureur, laissant la demande formulée par Guy Derbez sans réponse, saisit toutefois  la section financière du SRPJ de Marseille afin d’enquêter. Cette dernière mettra 2 ans à produire son rapport. (Voir extrait du rapport d’enquête ci-joint)
Vu le résultat de l’enquête reçu en 2010 ,  FH et CF sont convoqués devant le tribunal correctionnel de Digne pour Novembre 2011.
Apparition d’un comité de soutien à FH et d’affiches annonçant réunions publiques et soutien à l’audience.
Ce jour-là le tribunal décide du renvoi de  l’audience  au  28 Juin 2012.
Mais, alors qu’il n’avait pas été associé en rien à la première audience de novembre 2011, G Derbez reçoit du Procureur une convocation pour l’audience de juin 2012 en qualité de victime.
Il demande alors le dossier juridique de l’affaire qu’il reçoit dans ses 508 pages….et qui confirme les doutes comme les fautes qui avaient été détectés. D’autres éléments frauduleux s’ajoutent  et se révèlent inquiétants.  
6) Un paiement du prix sans queue ni tête : 
Après le paiement des 335.000€ par la Commune et le remboursement du prêt en cours au Crédit Agricole, chacun des 4 anciens associés  de la SCI a reçu 3 chèques :
- Un  Chèque de 15.000€ au titre de la vente des murs.
- Un chèque de 12.500€  en paiement du matériel médical.
- Un chèque de 2354 €pour payer le solde.
Sauf que :
- FH n’avait pas à recevoir ces chèques puisqu’il avait vendu ses parts !
- Non seulement il les perçoit mais l’un d’entre eux est falsifié par Madame Hermitte et permet de financer la réparation de la salle de bains de l’appartement  de l’un de ses enfants vivant à Paris.
7) Et la Commune ?
Devant cette situation, G Derbez invite le Maire A Savornin à prendre des dispositions pour que  la Commune se porte partie civile lors du procès à venir.
Le conseil municipal refuse et seuls 2 conseillers votent cette proposition.
Comme la Loi le permet G Derbez demande au Tribunal Administratif, vu l’importance des sommes en jeu et les fautes commises, de se porter partie civile au nom de la Commune.
 Le tribunal administratif accède à sa requête (voir  ci-joint).
Lors du procès il demande pour la Commune le remboursement des sommes indument payées.
8) Le jugement. (Voir ci-joint) 
La Commune ayant refusé de se porter partie civile, le juge n’a pas demandé le remboursement des sommes  perçues par les associés de la SCI, ni par F H. Ce dernier est condamné à 6 mois de prison avec sursis, 5 ans d’interdiction d’exercer une fonction élective et un emploi public, 1000 € d’amende et 1€ symbolique pour Guy Derbez.
F.Hermitte n’a pas fait appel dans le délai prévu par la Loi et le jugement est définitif et s’inscrit sur son casier judiciaire qui compte ainsi 3 condamnations pour des délits relevant de la corruption et une condamnation pour délit de chasse…. 
Il peut poursuivre ses consultations à l’hôpital (Ces dernières sont des interventions à la demande de l’hôpital et ne représentent pas un emploi public).
M. Rey lance une pétition pour obtenir auprès des services préfectoraux des pièces complémentaires  dans l’espoir de  relancer une nouvelle procédure juridique. 
Les lecteurs de ce résumé trouveront le compte rendu exact et précis de l’affaire Hermitte dans les pages  qui suivent ces lignes et en particulier dans la lettre adressée par Guy DERBEZ à un conseiller municipal.